08/11/2017

Conférence - 19/11/2017 : Le mythe osirien au vu des données archéologiques et technologiques

 

 

Dimanche 19 novembre 2017 à 10h30 dans l’auditorium des M.R.A.H.

Zondag 19 november 2017, om 10u30, in het Auditorium van de K.M.K.G.

  

Le mythe osirien au vu des données archéologiques et technologiques

 

Par Georges Verly (chercheur MRAH-EACOM)

et

Luc Delvaux (conservateur Egypte dynastique et gréco-romaine aux MRAH)

 

 

L’évocation d’un rite par la recherche sur les technologies anciennes est-elle possible ?

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Les archéologues du Bonn Ägyptisches Museum ont mis au jour un ensemble exceptionnel de moules (potées) de la Basse Époque provenant de Qoubbet el-Hawa.

Dans la chaîne opératoire de la technique de la cire perdue, la potée est un moule argileux permettant la production d’artefacts en bronze.

L’examen par µ-CT scan de cet ensemble antique révèle deux techniques radicalement différentes. La première s’applique à la production classique de statuettes de divinités et la seconde, celle qui nous intéresse, façonne des Osiris dont les pieds sont coulés de manière autonome.

Technologiquement, cette méthode de production semble une aberration d’autant que la soudure du corps en fusion sur des pieds froids serait techniquement impossible. Ces paradoxes seraient-ils associés à un rituel osirien ?

Quatre chercheurs se sont associés afin de croiser les données égyptologiques, archéométriques, technologiques et expérimentales.

 

 

 

Conférence organisée en collaboration avec la « Diffusion Culturelle » des M.R.A.H. Entrée libre pour les membres.

 Lezing georganiseerd in samenwerking met de « Diffusion Culturelle » van de K.M.K.GGratis toegang voor leden.

 

06/10/2015

Exposition « Sarcophagi ».

 

« Sarcophagi. Sous les étoiles de Nout »

 

 

 

Du 15 octobre 2015 au 20 avril 2016, le Musée du Cinquantenaire de Bruxelles dévoilera les secrets des sarcophages égyptiens lors d’une importante exposition consacrée à l’évolution des rites funéraires dans l’Égypte ancienne. 

L’éternité. Renaître, tel Osiris, tel le soleil qui, depuis l’origine des temps, revient chaque matin à la vie grâce à la déesse Nout, la voûte céleste : telles étaient les espérances des anciens Égyptiens concernant leur vie après la mort.

C’est donc sous le signe de Nout que sera placée la future grande exposition du Musée du Cinquantenaire. Celle-ci retracera l’évolution des rites funéraires de l’Égypte ancienne, de la préhistoire jusqu’à la période gréco-romaine, en dévoilant les fantastiques secrets des sarcophages.

 

  

Les douze heures de la nuit

L’exposition sera divisée en douze salles, chacune d’entre elles symbolisant une des douze heures de la nuit, pendant laquelle le soleil effectue son trajet vers sa résurrection quotidienne. Chaque salle sera aménagée autour d’une pièce phare sélectionnée pour la richesse de ses significations religieuses, funéraires et historiques, ou pour ses qualités formelles. Dans une première salle plongée dans la pénombre, les visiteurs seront ainsi accueillis par un groupe de quatre extraordinaires pleureuses en terre cuite, qui les immergeront d’emblée dans l’atmosphère des funérailles égyptiennes. La deuxième salle familiarisera le visiteur avec tout ce dont le défunt doit disposer dans sa tombe pour avoir accès à la vie éternelle. Plusieurs salles présenteront ensuite l’évolution des sarcophages au cours du temps, depuis les simples caisses non décorées de la préhistoire et de l’Ancien empire, jusqu’aux cercueils richement ornés des périodes postérieures. Une salle sera également consacrée aux momies ainsi qu’aux intrigants sarcophages d’animaux.

   

Restauration en direct

Rappelant la Ouâbet (« La Place pure ») dans laquelle les prêtres égyptiens momifiaient les défunts, un laboratoire de restauration vitré sera installé au cœur de l’exposition. Une équipe de spécialistes de l’Istituto Europeo del Restauro d’Ischia (Italie) y travaillera en permanence sous les yeux des visiteurs pour y restaurer la série des dix sarcophages et planches de momies appartenant au Musée du Cinquantenaire et provenant de la Deuxième Cachette de Deir el-Bahari.

   

Les secrets des sarcophages

Quels seront les secrets des sarcophages ainsi dévoilés ? Environ deux-tiers des objets qui seront exposés, parmi lesquels plusieurs sarcophages, n’ont jamais été présentés au public. Ils quitteront donc pour la première fois le secret de leurs réserves. Les visiteurs découvriront également dans l’exposition les secrets des passionnantes aventures archéologiques qui ont abouti à la découverte de ces sarcophages. Ils apprendront en outre à décoder les secrets du fonctionnement mythologique d’un sarcophage, dont chaque détail de la décoration possède une signification. Enfin, la restauration en direct des sarcophages de Deir el-Bahari dans un laboratoire installé au sein de l’exposition révèlera les secrets de fabrication de ces œuvres.

  

Des visites guidées, en français et néerlandais, seront organisées pour nos membres. Plusieurs conférences seront également proposées sur des thèmes connexes.

Liste et calendrier des activités  à venir… très bientôt.

  

24/02/2015

Lezing - 8/3/2015 : Thebe met de honderd poorten: faraonische bouwactiviteiten en koninklijke ideologie tijdens de Grieks-Romeinse periode

 

 

Zondag 8 maart 2015, om 10u30, in het Auditorium van het Jubelparkmuseum

 Dimanche 8 mars 2015 à 10h30 dans l’auditorium du Musée du Cinquantenaire

 

Thebe met de honderd poorten: faraonische bouwactiviteiten en koninklijke ideologie tijdens de Grieks-Romeinse periode.

 

Door René Preys

K.U. Leuven & Facultés universitaires Notre Dame de la Paix de Namur

 

 

Tijdens de Grieks-Romeinse periode werden in de Thebaanse regio monumentale poorten gebouwd die toegang verschaften tot de belangrijkste tempels. Deze poorten werden versierd met offertaferelen en teksten die een beter inzicht leveren over de theologische bekommernissen van de priesters uit deze periode.

 

Montoe.jpgIn de tempel van Karnak maakt de aanwezigheid van meerdere poorten het mogelijk de theologie van de goden zoals Amon, Moet, Chonsoe en Montoe beter te begrijpen.

Maar door vergelijking  kunnen we eveneens op zoek gaan naar de mensen die deze monumenten hebben verwezelijkt.

Wie waren de 'auteurs' van deze teksten?

Waar haalden ze hun ideeën vandaan?

Wie graveerde de teksten op steen?

Wie schilderde één voor één de hierogliefen?

 

 

 

 

René Preys is buitengewoon gastdocent aan de KULeuven, afdeling Oude Nabije Oosten en onderwijsverantwoordelijke aan de Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix de Namur.
Zijn onderzoek focust zich onder meer op de epigrafische en iconografische studie van architectuur en tempels in relatie tot religie en politieke ideologie in de Grieks-Romeinse periode in Egypte.

 

 

Lezing georganiseerd in samenwerking met de « Educatieve en culturele dienst » van de K.M.K.G.
Auditorium van de Koninklijke Musea voor Kunst en Geschiedenis, Jubelpark 10, 1000 Brussel

Conférence organisée en collaboration avec le "Educatieve en culturele dienst" des M.R.A.H. 
Auditorium des Musées Royaux d'Art et d'Histoire, 10 parc du Cinquantenaire à 1000 Bruxelles.

 

 

 

05/02/2015

Conférence - 1/2/2015 - Lezing : La Tunique historiée de Saqqara : une nouvelle interprétation

Dimanche 1er février 2015 à 10h30 dans l’auditorium du Musée du Cinquantenaire

Zondag 1 february 2015, om 10u30, in het Auditorium van de Jubelparkmuseum

 

 

 La tunique historiée de Saqqara : une nouvelle interprétation.

Par Françoise Labrique
Professeur aux universités de Cologne et Bruxelles

 

 En 1922, Cecil M. Firth trouvait à Saqqara, dans un sarcophage près de l’angle NE de la pyramide de Téti, une tunique de lin décorée à l’avant et à l’arrière de deux registres comprenant chacun une scène mythologique.

tunique saqqara 1.jpg

Au Musée du Caire, elle reçut le numéro JE 59117. En 1934, Paul Perdrizet lui consacra une première étude dans les Monuments Piot. 

À sa demande, J.E. Quibell examina les carnets de Cecil Firth et data ainsi le contexte de la découverte du 2e siècle.  La présence du phénix dans le décor a servi d’argument pour dater l’objet plus précisément de l’année 139. 

 


 

Les scènes superposées sont de style apparemment égyptien. tunique saqqara 2.jpg

Elle ne sont pourvues d’aucune légende textuelle. Aussi le commentaire repose-t-il sur l’analyse des images.  Plusieurs éléments insolites y sont insérés, qui proviennent de la culture hellénique.  L’amalgame des éléments grecs dans le programme décoratif égyptien est réalisé d’une manière inventive et subtile et conduira à étudier les procédés de l’interprétation à l’œuvre dans ce document unique et à s’interroger sur la fonction de cette tunique.  

 

 

 

Conférence organisée en collaboration avec la « Diffusion Culturelle » des M.R.A.H. 
Auditorium des Musées Royaux d'Art et d'Histoire, 10 parc du Cinquantenaire à 1000 Bruxelles.

Lezing georganiseerd in samenwerking met de « Diffusion Culturelle » van de K.M.K.G.
Auditorium van de Koninklijke Musea voor Kunst en Geschiedenis, Jubelpark 10, 1000 Brussel